Le 28 juin 2000 Mgr Séguy (photo), évêque du diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon, dont dépend la Communauté Saint-Jean, adresse à celle-ci une « monition canonique ».

Dans ce texte, l’évêque lance de sévères avertissements à la Communauté Saint-Jean après avoir notamment constaté « des signes graves d'un certain essoufflement, désarroi, fatigues physiques ou morales, épuisements, conduites non conformes à la vie chrétienne ou religieuse, demandes de dispenses de vie commune, d'ex-claustrations, de sortie, de retour à l'état laïc, voire de nullités de professions ou d'ordinations pour contrainte morale, etc. »

Ce document exceptionnel révèle un vrai malaise encore dénoncé aujourd’hui par d’anciens religieux, des paroissiens et des familles « amies » de la congrégation. Des controverses de tous types : dérives de formations théologiques, échecs graves du discernement de la Congrégation Saint-Jean sur des jeunes vocations religieuses, destruction psychique de vocation religieuse et de foi perdue. Dans sa monition, l’évêque évoque en termes à peine voilés les manquements par rapport au vœu de chasteté à l’égard des membres des «familles amies», des femmes en général et plus particulièrement des religieuses.

Des dérives constatées par Mgr Séguy au point que, lors de son discours d’ouverture avant l’élection du nouveau prieur général de Rimont, le 21 avril 2001, il dit qu’il ne confirmera pas une éventuelle candidature du charismatique et fondateur de la communauté, Marie-Dominique Philippe, à l’époque âgé de 89 ans et décédé en 2006.

 

Pour lire le texte intégral de la monition canonique, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://pncds72.free.fr/307_saint_jean/307_1_problemes_graves/307_1_1_monition_canonique.pdf

 

 

 

 

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